Le prophète Mohamed (sallalahou alayhi wa salam) en quelques lignes

Publié le par mosquee salam de grande-synthe.over-blog.com

Né à la Mecque en l’an 570, Mohammad devint orphelin dès l’age de 6 ans. Il fut alors pris en charge par son grand-père, puis par son oncle. A l’âge de 25 ans, il épousa la noble Khadija alors qu’il travaillait à son service. Illettré, il reçu la première révélation à 40 ans, dans la grotte du mont Hira (près de la Mecque), et sa mission dura 23 ans dont 10 ans à Médine où il quitta ce monde. Il laissa après lui des hommes et des femmes qui ont continué à transmettre son Message de la Chine à la France, de l’océan Indien à la Scandinavie...

 

Il se distinguait à travers la perfection de son caractère et de son être. Un des aspects de son ascendance est que les cœurs, à son égard, débordaient de respect. Les hommes, sans réserve, se consacraient à la fois à sa protection et à son admiration, comme on ne l’avait encore jamais fait pour un homme de ce monde. Ceux qui lui étaient proches l’aimaient sans condition, profondément, se préoccupant plus de sa vie que de la leur, pourvu qu’il fût sain et sauf. S’ils lui portaient un tel amour c’est que le degré de perfection dont il fut doté fut sans commune mesure.

 

Il était d’une générosité et d’une largesse sans limites. Il donnait de la manière de ceux qui ne craignent point la pauvreté. En témoigne ce jour où un homme vint lui demander son aide : "Je n’ai rien à te donner", lui dit-il, "mais vas acheter ce que tu veux à mon compte. Je rembourserai le vendeur lorsque j’aurai de quoi le payer." Il distribuait à autrui tout ce qu’il pouvait recevoir, et s’en réjouissait plus que ceux qui se voyaient offrir ses présents.

 

Il était un homme miséricordieux et d’une grande douceur, en même temps qu’il surpassait les autres en courage et en bravoure. Lors d’un voyage, alors qu’il s’était absenté, ses compagnons virent un petit oiseau avec deux oisillons dont ils s’emparèrent. L’oiseau se mit alors à tourner autour d’eux. Lorsqu’il revint, il leur demanda alors : "Qui a affligé cet oiseau en lui enlevant ses petits ?" Puis, il leur demanda de remettre les oisillons à leur place. Et lorsqu’ils lui demandaient s’ils seraient rétribués pour le bon comportement envers les animaux, il répondit qu’il y avait une rétribution concernant toute créature vivante.

 

Sa miséricorde était telle qu’elle surpassait sa colère. Lors de la rude bataille de Ohod qu'il dû livrer avec ses compagnons pour défendre leurs proches et leurs biens de la persécution mecquoise, bien que son dos fut foulé, son visage ensanglanté et son incisive brisée, les seules paroles qu’il exprima à l’égard de ses adversaires étaient : "Mon Dieu ! Pardonne à mon peuple car ils ne savent pas". Il répondait toujours au mal par le bien, car, pour lui, l’antidote était préférable au poison. Il appliquait et adhérait au principe consistant à répondre à la haine par l’amour et à l’agressivité par la clémence (pour en savoir plus : Le Prophète Muhammad de Martin Lings)

 



Publié dans LA VIE DU PROPHETE

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