Donner un conseil, est une chose facile ,mais le plus difficile c'est de l'accepter et de le suivre

Publié le par mosquee salam de grande-synthe.over-blog.com

Bismillâh ar-Rahmân ar-Rahîm Au nom d'Allâh le Tout-Miséricordieux le Très-Miséricordieux Assalâmou 'alaykoum wa rahmatou llâhi wa barakâtouh

 

 

 

Donner un conseil, est une chose facile, mais le plus difficile c’est de l’accepter et de le suivre.

 

 

.. Bismillâh ar-Rahmân ar-Rahîm Au nom d'Allâh le Tout-Miséricordieux le Très-Miséricordieux

 

 

Mon fils ! Donner un conseil, est une chose facile, mais le plus difficile c’est de l’accepter et de le suivre, car il est d’un goût amer pour ceux qui suivent leurs passions du fait que les interdits sont doux à leurs cœurs. Cela s’applique particulièrement à celui qui cherche la science formelle et ne se soucie que des mérites de sa personne et de la qualité de sa vie. Celui qui croit qu’il trouvera son salut dans la science abstraite, et qu’il peut ainsi se passer de l’application ! C’est là l’opinion des philosophes. Gloire à Allâh le Tout-Puissant ! Ce vaniteux ne sait-il pas qu’une science sans application est certainement une preuve à charge contre lui, comme l’a dit le Prophète d’Allâh – qu’Allâh lui accorde la grâce et la paix – : « Au jour de la résurrection, le pire des supplices sera réservé au savant qu’Allâh ne fera pas profiter de sa science. »

 

On raconte qu’al-Junayd [1] – qu’Allâh sanctifie son secret – a été vu par quelqu’un en songe après sa mort. On lui a dit : « Ô Abû-l-Qasim, quelles sont tes nouvelles ? » Il répondit : « Les belles expressions ont disparu, et les allusions spirituelles sont anéanties, seules quelques génuflexions accomplies dans la prière au cœur de la nuit nous ont été utiles ».

 

 

 

 

 

[1] Abû-l-Qasim al Junayd, ascète de Bagdad, disciple de Sari Saqati (son oncle) et de Muhasibi, connu pour sa lucidité spirituelle, il a été la référence des grands auteurs soufis qui l’on suivie. Il fut surnommé à juste titre « Le chef de la tribu spirituelle des soufis ». Il mourut en 298 H./911 J.C. laissant derrière lui plusieurs disciples dont une trentaine sont bien connus. Par oum hamîd - Publié dans : Lettre au disciple Abû Hamid Muhammad al-Gh

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